Créer une page de tarifs SaaS sans code avec l'IA
Créer une page de tarifs SaaS sans code avec l'IA
Une page de tarifs se construit sans code en décrivant vos formules, ce que chacune contient et le geste attendu du visiteur. Zugo génère la page, branche Stripe pour l'abonnement et publie le résultat sur une adresse en .zugo.run. Une construction coûte 6 crédits, une modification 3.
Combien de formules faut-il afficher ?
Trois, dans la quasi-totalité des cas. Deux privent le visiteur de tout point de comparaison, cinq le paralysent, et c'est presque toujours la colonne du milieu qui se vend.
La raison tient à la façon dont on lit un tableau. L'œil cherche un repère, le trouve au centre, puis regarde à gauche pour vérifier qu'il ne paie pas trop et à droite pour voir ce qu'il abandonne. Sans colonne centrale, il ne reste que deux propositions qui se disputent.
Une quatrième colonne se justifie quand vous vendez vraiment aux grands comptes. Elle ne porte alors pas de prix mais un bouton de contact, et elle change de nature : ce n'est plus une offre, c'est une porte.
Si vous hésitez sur le découpage, écrivez d'abord la phrase qui distingue chaque formule en dix mots. Une formule que vous ne savez pas résumer en dix mots ne sera pas comprise par un inconnu en douze secondes.
Que doit contenir chaque colonne ?
Quatre éléments, toujours dans le même ordre : le nom, le prix, la personne visée, puis ce qui est inclus.
Le troisième manque presque partout. « Pro » ne veut rien dire. « Pour une équipe de trois à dix personnes » se comprend tout de suite, et la moitié du choix est faite avant même la liste des fonctions.
Cette liste gagne à être différentielle. Répéter huit lignes identiques avec une coche verte partout fatigue le lecteur. Nommez ce que la formule ajoute, et ouvrez par une mention du type « tout ce que contient Découverte, plus ».
Précisez enfin ce qui se compte : sièges, projets, envois mensuels. C'est la partie que les visiteurs relisent deux fois, et une ambiguïté ici se transforme en questions au support plutôt qu'en abonnements.
| Élément | Bonne pratique | Erreur fréquente |
|---|---|---|
| Nom de la formule | Court, sans jargon interne | Noms de métaux ou de planètes |
| Prix | Affiché en clair, TVA précisée | Prix visible après inscription |
| Destinataire | Une phrase concrète sous le prix | Rien, ou un slogan |
| Contenu | Ce que la formule ajoute | La même liste répétée trois fois |
| Bouton | Verbe d'action, un par colonne | Un seul bouton en bas de page |
Faut-il afficher les prix ou renvoyer vers un devis ?
Affichez, sauf si votre prix dépend réellement du volume négocié. L'habitude du « tarif sur demande » vient d'un réflexe commercial qui ne fonctionne plus sur un produit en libre-service.
Le visiteur qui ne trouve pas de prix suppose que c'est cher, ferme l'onglet et va voir le concurrent qui affiche. Vous ne récupérez ni le contact ni l'information : vous perdez les deux.
Un compromis honnête existe pour les offres complexes : afficher un prix de départ (« à partir de 29 € par mois et par siège ») avec une phrase expliquant ce qui le fait varier. Le visiteur sait alors s'il est dans la bonne gamme.
Précisez aussi si vos montants s'entendent hors taxes. En France, un professionnel lit spontanément un prix hors taxes et un particulier lit un prix TTC : la même page peut donc être juste pour l'un et trompeuse pour l'autre.
Comment brancher le paiement et les abonnements ?
Par Stripe, qui gère l'abonnement, la carte, les relances d'impayés et les factures. Sur Zugo, l'intégration se décrit en français dans le projet, sans écrire de code de paiement.
Le fonctionnement détaillé (comptes de test, produits, moment où l'argent arrive vraiment) est expliqué dans créer un site avec paiement Stripe. La logique s'applique telle quelle à une page de tarifs.
Les comptes utilisateurs, eux, passent par Supabase. C'est la table qui relie un abonnement à une personne, sans quoi votre page vend sans savoir à qui. Cette partie se prolonge naturellement vers l'espace client décrit dans créer un tableau de bord SaaS.
Prévoyez enfin le changement de formule, qui est la vraie difficulté. Passer de Découverte à Pro en cours de mois suppose un calcul au prorata. Stripe sait le faire, mais vous devez décider de la règle avant, pas au premier client mécontent.
À quoi ressemble la description à donner à l'IA ?
Nommez le produit, les formules, les montants et le geste attendu. Une consigne vague donne une page correcte pour n'importe quel logiciel, donc convaincante pour personne.
Page de tarifs pour un logiciel de facturation destiné aux indépendants.
Trois formules : Découverte 0 €, Standard 19 € par mois, Équipe 49 € par mois.
Sous chaque prix, une phrase indiquant à qui la formule s'adresse.
Colonne du milieu mise en avant, mention hors taxes visible.
En bas : questions fréquentes sur la résiliation, la TVA et le changement de formule.
Paiement par Stripe, page en français, lisible sur téléphone.
La dernière ligne compte autant que les autres. Une part importante des visiteurs arrive depuis un téléphone, et un tableau à trois colonnes conçu pour un grand écran devient illisible dès qu'il faut faire glisser horizontalement.
Ajoutez le bloc de questions fréquentes dès la première version. Il absorbe les objections qui empêchent de cliquer : engagement, remboursement, changement de formule, sort des données en cas d'arrêt.
Combien coûte cette page en crédits ?
Une page seule est une construction simple. Une page de tarifs accompagnée d'un accueil et d'une page de questions fréquentes devient une plateforme multipage, avec un barème différent.
| Action sur Zugo | Crédits |
|---|---|
| Construction d'une page unique | 6 |
| Plateforme multipage, trois premières pages | 12 |
| Chaque page supplémentaire | 3 |
| Modification d'un projet existant | 3 |
| Construction en mode Hi-Fi | 12 |
| Modification en mode Hi-Fi | 6 |
Le plan Free donne 5 crédits, de quoi voir ce que votre description produit, mais pas de quoi terminer une plateforme. Pro coûte $25 par mois pour 200 crédits, soit environ 16 plateformes multipages, 33 constructions simples ou 66 modifications. Business coûte $99 par mois pour 800 crédits.
Sur ce type de page, le budget part surtout en modifications. Un tarif se règle par petites retouches : déplacer une ligne, reformuler une promesse, changer l'ordre des colonnes. Comptez plusieurs passes à 3 crédits pour une seule construction.
Côté durée, une page simple demande environ une minute et une plateforme multipage quelques minutes. Avant livraison, le projet est ouvert dans un bac à sable : une construction qui ne s'ouvre pas ne vous est pas remise.
Comment savoir si la page fait son travail ?
En mesurant deux choses seulement : la part de visiteurs qui cliquent sur un bouton, et la formule qu'ils choisissent. Le reste est du confort.
Branchez Google Analytics dès la mise en ligne et nommez chaque bouton distinctement, sinon les trois colonnes se confondent dans un même événement et vous ne saurez pas laquelle travaille.
Regardez ensuite jusqu'où les gens descendent. Si presque personne n'atteint le bloc de questions fréquentes, remontez les deux objections principales juste sous le tableau.
Ne tirez pas de conclusion sur quelques dizaines de visites. Une page de tarifs se juge sur plusieurs centaines de passages, et changer de structure toutes les semaines revient à effacer la mesure avant de l'avoir lue.
Où s'arrête un générateur sur ce sujet ?
Sur la facturation elle-même, et il vaut mieux le savoir avant de commencer. Zugo produit la page, les colonnes, les boutons et le branchement d'abonnement standard.
Une tarification à l'usage, avec compteur, paliers dégressifs et facture recalculée en fin de mois, sort du cadre d'un prompt. Cela se construit par modifications successives, ou se traite en s'appuyant sur les compteurs de Stripe.
Zugo ne remplace pas non plus une équipe de développement sur un produit complexe. Une page de tarifs entre largement dans son périmètre, un moteur de facturation multi-devises avec avoirs et taxes par pays, non.
Le bac à sable vérifie que la page s'ouvre, pas que vos prix soient les bons. Un montant faux s'affiche parfaitement. La relecture des chiffres, du taux de TVA et des conditions de résiliation reste entièrement de votre côté.
Par où commencer cette semaine ?
Écrivez vos trois formules sur une feuille, avec pour chacune le prix, la personne visée et la seule chose qu'elle ajoute par rapport à la précédente. Tant que cette feuille n'est pas claire, aucun outil ne la rendra claire.
Construisez ensuite la page seule, sans le reste du site, et montrez-la à quelqu'un qui ne connaît pas votre produit. Demandez-lui quelle formule il prendrait et pourquoi : sa réponse vaut plus qu'un avis sur les couleurs.
La structure d'ensemble du site autour de cette page est traitée dans créer une page de destination. Pour la première version, le plan gratuit de zugo.dev suffit à voir ce que votre description donne réellement.