Modèle QuoteKit : une landing de devis prête à adapter
Modèle QuoteKit : une landing de devis prête à adapter
QuoteKit est le modèle de la galerie Zugo consacré aux logiciels de proposition commerciale. Il réunit une page de vente construite autour d'une promesse, un devis signé affiché en aperçu et un espace client qui range les propositions par statut. Le cloner ne consomme pas de crédit, chaque modification ensuite en coûte 3.
C'est l'un des meilleurs arguments en faveur de la galerie, parce que sa pièce maîtresse est une mise en page de document que personne ne pense à demander dans un prompt.
Que contient exactement le modèle QuoteKit ?
Trois surfaces, et la plus intéressante n'est pas la page marketing mais le devis posé au milieu de l'écran d'accueil.
| Bloc | Ce qu'on y trouve |
|---|---|
| Bandeau d'accueil | Pastille d'annonce, promesse en une ligne, aperçu de devis, note et nombre de clients |
| Aperçu du devis | Émetteur, destinataire, date de validité, trois lignes de prestation chiffrées, total, acompte, signature et mention « accepté » |
| Fonctionnalités | Rédaction assistée, cohérence de marque, signature et paiement intégrés |
| Déroulé | Trois étapes du brief à la signature |
| Tarifs | Trois formules avec bascule mensuel et annuel |
| Preuve sociale | Témoignage long accompagné de trois chiffres de performance |
| Connexion | Bouton Google et formulaire e-mail |
| Espace de travail | Propositions, modèles et clients dans la barre latérale, plus activité récente |
| Écran propositions | Compteurs par statut et tableau filtrable par client, montant, statut et date |
Le devis mérite d'être regardé ligne par ligne, parce qu'il contient ce qui distingue un document professionnel d'un tableau Excel exporté en PDF : qui l'a préparé, pour qui, jusqu'à quand il reste valable, une description du périmètre sous chaque montant plutôt qu'un prix nu, un total lisible, une condition d'acompte et un cartouche de signature qui change d'état une fois accepté.
L'espace de travail derrière la connexion reprend une forme familière : liste des propositions avec filtres brouillon, envoyé et signé, compteurs en haut. C'est la vue qu'un studio de trois personnes ouvre le lundi matin.
Le devis se signe-t-il vraiment ?
Non. Le cartouche de signature, le badge « accepté » et la ligne d'acompte sont l'image d'une transaction terminée, pas une transaction. Rien n'est enregistré, rien n'est envoyé par e-mail, aucun euro ne bouge. Les filtres et la navigation répondent, mais un rechargement de page remet tout dans l'état initial.
La rédaction assistée relève du même registre. La page vante des premiers jets écrits par une IA : c'est le discours commercial d'un produit fictif. Cloner le modèle ne vous donne pas un outil qui transforme vos notes d'appel en proposition.
Ce que vous obtenez est réel et souvent suffisant : une page de vente convaincante, une mise en page de devis adaptable, et une maquette d'espace client qui montre à quoi ressemblerait le produit. Pour valider une idée, pitcher une prestation ou remplacer un PDF illisible, c'est déjà tout le travail.
Encaisser un vrai acompte est une étape distincte et la réponse est claire : Stripe fait partie des connecteurs de Zugo, donc le paiement s'ajoute par dessus un projet publié, ce que détaille l'IA peut-elle gérer les paiements. La signature à valeur juridique, elle, passe par un prestataire spécialisé, pas par une case à cocher.
À qui ce modèle convient-il vraiment ?
À deux publics, qui ne l'utilisent pas du tout de la même façon. Le premier lance un produit destiné à ceux qui envoient des devis : agences, artisans, organisateurs d'événements, traducteurs. Pour eux, la page entière est l'objet, et la maquette d'espace client sert de démonstration.
Le second public est plus large et se reconnaît rarement dans la description. Si vous envoyez vous même des propositions, jetez la moitié marketing et gardez le document. Une modification supprime la page de vente, une autre remplit les lignes avec vos prestations, et vous publiez votre devis sur un lien privé au lieu de joindre un fichier. Le client le lit dans son navigateur, sur son téléphone, sans rien télécharger.
Le modèle convient mal quand le besoin réel est la facturation. Un devis et une facture se ressemblent et n'obéissent pas aux mêmes règles : numérotation continue, mentions obligatoires, TVA, suivi des paiements, archivage. C'est un autre chantier, décrit dans créer une application de facturation avec l'IA.
Il convient mal aussi quand chaque client doit se connecter et ne voir que ses propres documents. Cela suppose des comptes et une base de données, donc le connecteur Supabase, et c'est un vrai travail, pas une reformulation.
Quels textes faut-il retirer avant de publier ?
Tout ce qui prétend prouver quelque chose, et ce modèle en met beaucoup : une note en étoiles, un nombre de clients, une rangée de logos, un témoignage signé et trois indicateurs de performance qui l'accompagnent. Tout cela décrit une entreprise qui n'existe pas.
La section tarifaire demande la même vigilance. Trois formules avec limites de sièges ressemblent à une décision produit réfléchie, alors que ce sont des valeurs de démonstration. Remplacez les par vos prix, ou supprimez le bloc tant que vous n'en avez pas.
Dans le devis lui même, le nom du client, celui du studio émetteur, les trois lignes de prestation, les montants et les dates sont fictifs. En laisser un seul dans un document envoyé à un prospect est le genre d'erreur que le destinataire repère en dix secondes.
Un point que les francophones oublient systématiquement : le modèle est écrit en anglais, du titre d'onglet jusqu'au pied de page. Demandez la traduction complète en une seule instruction, puis relisez les endroits que les modèles ratent souvent, c'est à dire les libellés de boutons et les messages de confirmation. Le sujet est traité dans l'IA peut-elle travailler dans ma langue.
Comment le reprendre pour votre propre offre ?
Décidez d'abord quelle moitié vous gardez, parce que ce choix conditionne tout le reste.
- Renommez le produit et réécrivez la promesse en une modification qui couvre l'en tête, le titre d'onglet et le pied de page.
- Remplissez le devis avec votre périmètre réel : trois à cinq lignes, chacune avec une description d'une phrase et un montant.
- Fixez vos conditions. Durée de validité, pourcentage d'acompte, échéancier, ce qui se passe après acceptation.
- Réécrivez ou supprimez les preuves. Aucun témoignage vaut mieux qu'un témoignage inventé.
- Traitez les tarifs et l'espace client : vrais chiffres, ou sections coupées.
- Le style en dernier, puis publiez. Le projet vit sur une adresse du type
votrenom.zugo.run, avec votre domaine par dessus.
Chaque demande doit être vérifiable. « Rends le devis plus haut de gamme » et « augmente l'espace entre les lignes, aligne les montants à droite et passe le total en plus gras » coûtent les mêmes 3 crédits, mais une seule des deux peut être déclarée faite ou non faite.
Combien coûte la transformation en crédits ?
Le clonage est gratuit, donc le compteur démarre à la première modification. Nettoyer les preuves fictives et installer votre offre demande en général trois ou quatre allers retours, et une réécriture complète de la page de vente en ajoute deux.
| Action | Coût |
|---|---|
| Cloner le modèle dans un nouveau projet | Gratuit, aucun appel au modèle |
| Une modification par le chat | 3 crédits |
| Une construction à partir d'une description | 6 crédits |
| Plateforme multipage | 12 crédits pour les trois premières pages, puis 3 par page |
| Mode Hi-Fi | Le double : 6 par modification, 12 par construction |
Le plan gratuit donne 5 crédits. Cela ne suffit pas pour une construction à 6, mais cela suffit pour un modèle, puisque le clonage ne coûte rien et qu'une modification tient dans l'enveloppe. Pro coûte $25 par mois pour 200 crédits, soit environ 66 modifications, et Business $99 par mois pour 800 crédits. Une page de devis remise à vos couleurs représente une petite part d'un mois.
Chaque construction passe par un bac à sable avant livraison : une version qui ne s'ouvre pas ne vous est jamais remise. Comptez environ une minute pour une page simple, quelques minutes pour une plateforme multipage.
Ce que QuoteKit ne fera pas à votre place
Il ne signe pas et n'encaisse pas. La signature est un état visuel, l'acompte une ligne de texte. Le paiement s'ajoute avec Stripe, la signature opposable passe par un prestataire dédié.
Il ne rédige rien. La promesse de rédaction automatique appartient au produit fictif mis en scène. Le contenu de votre proposition reste votre travail, et c'est lui qui fait signer.
Zugo ne remplace pas une équipe de développement sur un produit complexe. Une page de vente, un devis partageable et un espace de suivi interne sont largement à portée. Une plateforme multi comptes avec facturation, droits et journal d'audit finit par demander des développeurs, et l'export GitHub existe précisément pour ce moment là.
Si vous devez envoyer une proposition cette semaine, le test le moins cher tient en trois gestes : ouvrez la galerie sur zugo.dev, clonez QuoteKit, remplacez les trois lignes de prestation par votre périmètre réel. Envoyez le lien au lieu du PDF et observez la réaction.