Créateur d'app IA avec Google Analytics : mesurer juste
Créateur d'app IA avec Google Analytics : mesurer juste
Oui : un projet construit sur Zugo accepte Google Analytics, et les données arrivent dans votre propre compte Google, pas dans un tableau de bord intermédiaire. Brancher la mesure ne consomme pas de crédits, puisque les crédits servent à construire et à modifier. Le paramétrage de la conformité, lui, reste de votre côté.
Cette dernière phrase est la seule qui surprend vraiment les gens, donc autant commencer par le reste et y revenir posément.
Que branche-t-on exactement avec Google Analytics ?
Une mesure d'audience rattachée à votre compte. Les visites de votre site publié y remontent, et vous les consultez dans l'interface de Google comme pour n'importe quel autre site que vous possédez. Vous restez propriétaire de la propriété de mesure et vous pouvez la déplacer.
Ce détail compte plus qu'il n'y paraît. Un outil qui vous montre des statistiques dans sa propre interface vous les retire le jour où vous partez. Une propriété Analytics qui vous appartient garde l'historique, et l'historique est justement ce qui donne du sens aux chiffres : un chiffre isolé ne dit rien, une courbe sur six mois dit tout.
En revanche, la mesure décrit ce que les gens font, jamais pourquoi ils le font. Le pourquoi, vous l'obtenez en appelant trois clients. C'est un travail que personne n'aime et qui apprend plus en une heure qu'un mois de tableaux de bord.
Quand faut-il installer la mesure d'audience ?
Après le domaine, avant la première campagne. Cet ordre évite le problème le plus banal de tous : mesurer une adresse que vous allez abandonner.
Un projet publié vit d'abord sur votre-slug.zugo.run, puis sur votre nom de domaine une fois celui ci branché. Si vous installez la mesure pendant la phase de test, vous accumulez des visites qui sont surtout les vôtres et celles de trois proches, et vous rendez la comparaison ultérieure illisible. Le sujet du nom de domaine est détaillé dans brancher un domaine personnalisé.
Le bon déclencheur est simple : le jour où quelqu'un que vous ne connaissez pas peut arriver sur la page, la mesure doit être en place. Avant, elle ne mesure que vous. Après, elle mesure votre marché.
Un dernier réflexe utile : notez quelque part la date d'installation. Dans trois mois, vous vous demanderez si la chute de mars est réelle ou si elle vient d'un changement de configuration, et cette note vaudra une demi journée d'enquête.
Que regarder les premières semaines ?
Peu de choses, et toujours les mêmes. Voici le tableau que la plupart des projets peuvent tenir sans se noyer.
| Ce que vous regardez | Ce que cela vous dit | À quelle fréquence |
|---|---|---|
| Nombre de visiteurs | Si votre diffusion touche quelqu'un | Chaque semaine |
| Sources de trafic | D'où viennent les gens qui arrivent | Chaque semaine |
| Pages les plus vues | Ce qui intéresse vraiment | Chaque semaine |
| Pages de sortie | Où le parcours casse | Toutes les deux semaines |
| Part de mobile | Sur quel écran juger le design | Une fois par mois |
| Conversions | Si le projet fait son travail | Chaque mois |
Le piège classique consiste à ouvrir l'interface tous les matins. Sur un projet jeune, les variations quotidiennes sont du bruit, et réagir au bruit produit des changements qui s'annulent. Une lecture hebdomadaire suffit largement, et laisse le temps aux corrections d'avoir un effet mesurable.
Si l'objectif est d'aller chercher du trafic plutôt que de le compter, comment obtenir ses premiers visiteurs traite la partie amont.
Google Analytics et RGPD : de quoi êtes vous responsable ?
De la partie juridique, entièrement. Il faut le dire clairement plutôt que de le laisser dans un coin de page.
Un outil de génération produit une page et branche un service de mesure. Il ne décide pas à votre place si vous avez une base légale pour déposer des traceurs, ni quelle information vous devez donner à vos visiteurs, ni comment vous répondez à une demande d'accès. En France, ces obligations pèsent sur l'éditeur du site, c'est à dire vous, et la CNIL s'adresse à l'éditeur.
Concrètement, trois points valent la peine d'être réglés avant la mise en ligne. Le recueil du consentement pour la mesure d'audience quand elle n'est pas exemptée. Une page de politique de confidentialité qui dit ce que vous collectez. Une durée de conservation choisie sciemment plutôt que laissée par défaut.
Aucun de ces trois points n'est difficile, mais aucun ne se règle en cochant une case dans un générateur. La question voisine du stockage des données de vos utilisateurs est traitée dans mes données sont elles en sécurité.
Combien coûte tout cela en crédits ?
Rien pour la mesure elle même. Les crédits se dépensent à la construction et à la modification, et voici la grille exacte.
| Action sur Zugo | Crédits |
|---|---|
| Construction d'un projet : site, application ou jeu 2D | 6 |
| Modification d'un projet existant | 3 |
| Plateforme multipage, trois premières pages | 12 |
| Chaque page supplémentaire | 3 |
| Construction en mode Hi-Fi | 12 |
| Modification en mode Hi-Fi | 6 |
La formule gratuite donne 5 crédits, de quoi essayer sérieusement sans finir un projet complet. Pro coûte $25 par mois pour 200 crédits, soit environ 33 constructions, ou 66 modifications, ou 16 plateformes multipages. Business coûte $99 par mois pour 800 crédits.
Le lien avec l'analytique est indirect mais réel : les données servent à décider quelles modifications valent leurs crédits. Refaire une page que personne ne visite coûte autant que refaire celle par laquelle tout le monde entre, et l'une des deux dépenses est perdue.
Les statistiques suffisent elles à juger un projet ?
Non, et sur un site jeune elles sont même trompeuses si on les lit seules.
Avec quelques dizaines de visiteurs par semaine, presque aucune différence observée n'est significative. Une variation de trente pour cent sur de petits volumes peut venir d'un seul partage sur un réseau social ou d'un robot d'indexation. Décider d'un changement de fond sur cette base, c'est jouer à pile ou face en croyant faire de la science.
Ce qui marche mieux à ce stade : regarder les chiffres pour repérer une anomalie franche (une page jamais vue, un formulaire jamais atteint), puis aller chercher l'explication auprès d'humains. Trois conversations valent mieux qu'un tableau de bord au début, et l'inverse devient vrai quand le trafic grossit.
La partie proprement technique du branchement est détaillée dans comment connecter les statistiques.
Où sont les limites honnêtes ?
Trois, dites sans emballage.
La mesure ne corrige rien. Elle vous montre qu'une page perd les gens, elle ne vous dit pas quoi écrire à la place. La correction reste une décision humaine, appliquée ensuite par une modification.
Zugo ne remplace pas une équipe de développement sur un produit complexe, et brancher un outil de mesure ne change pas ce constat. Un tableau de bord analytique sur mesure, avec vos propres événements métier et vos propres croisements, relève du développement classique.
Enfin, la vérification en bac à sable avant livraison porte sur le projet : Zugo s'assure qu'une construction s'ouvre avant de vous la rendre. Elle ne vérifie ni votre identifiant de mesure, ni votre bandeau de consentement, ni la cohérence de vos objectifs de conversion. Cette relecture là vous appartient.
Par où commencer ?
Dans cet ordre : construire, publier, brancher le domaine, installer la mesure, puis attendre deux semaines avant de tirer la moindre conclusion. L'attente est la partie que tout le monde saute et c'est la seule gratuite. Le déroulé des trois premières étapes, depuis la description initiale, est décrit dans créer un site avec l'IA.
Notez avant l'installation la question à laquelle vous voulez répondre, en une phrase, du type « est ce que les gens qui arrivent par le moteur de recherche demandent un devis ». Une propriété Analytics ouverte sans question précise devient un décor. Vous pouvez commencer sur zugo.dev avec la formule gratuite et ne brancher la mesure que le jour où de vrais inconnus visitent la page.