Puis-je utiliser mon propre nom de domaine sur Zugo ?
Puis-je utiliser mon propre nom de domaine sur Zugo ?
Oui. Un projet publié vit d’abord sur votre-slug.zugo.run, puis accepte la connexion du nom que vous avez acheté chez le registraire de votre choix. Le domaine reste enregistré à votre nom, la connexion ne consomme aucun crédit, et l’adresse en .zugo.run continue de fonctionner en parallèle.
Une fois cela dit, la vraie difficulté n’est pas de brancher le nom. C’est de choisir le bon, au bon moment, et de s’assurer qu’il est bien à vous. Ces trois décisions se prennent avant toute manipulation technique.
Faut-il acheter un domaine dès le premier jour ?
Non, et c’est l’erreur la plus répandue. Le réflexe habituel consiste à réserver le nom en premier, comme si le projet devenait sérieux à ce moment-là. Dans les faits, l’adresse en .zugo.run suffit pour tout ce qui compte pendant les premières semaines : montrer la page, la faire relire, vérifier qu’elle intéresse quelqu’un.
Le domaine devient utile quand le projet arrête d’être un essai. C’est ce qui permet de mettre le lien sur une carte de visite, une facture, une plaque de vitrine ou une publicité sans qu’il ait l’air provisoire. Aucun de ces usages n’arrive la première semaine.
Attendre a un avantage concret. Un projet change souvent de nom entre l’idée et la première version publiée, et un nom acheté trop tôt se paie une année entière pour ne jamais servir. Construisez, laissez le positionnement se préciser, puis réservez.
Où acheter le nom, et qui doit en être titulaire ?
Chez n’importe quel registraire : OVHcloud, Gandi, Infomaniak et les autres font tous le même travail administratif. Ce qui compte n’est pas lequel vous choisissez, mais au nom de qui l’enregistrement est fait.
Le titulaire du domaine contrôle l’adresse. Si votre neveu, votre agence ou votre ancien prestataire figure comme titulaire, c’est cette personne qui décide du renouvellement et du transfert, pas vous. Le jour où la relation se distend, récupérer un nom devient une négociation, parfois longue, parfois perdue.
La règle est donc simple : enregistrez le domaine vous-même, avec votre adresse e-mail et votre moyen de paiement, même si quelqu’un d’autre effectue la configuration technique derrière. Cela ne complique rien et cela vous évite le seul problème de cette page qu’une modification ne répare pas.
Vérifiez aussi que l’adresse e-mail associée au compte du registraire est une adresse que vous consultez. Les rappels de renouvellement partent là, et un domaine expiré parce que personne ne lisait la boîte redevient disponible pour tout le monde.
.fr ou .com : lequel choisir ?
Cela dépend de qui vous cherchez à atteindre, pas de ce qui fait sérieux.
Le .fr dit immédiatement que l’activité est française. Pour un artisan, un cabinet, un commerce de quartier ou une profession réglementée qui travaille à trente kilomètres à la ronde, c’est un signal utile et bien compris du public visé.
Le .com ne dit rien sur le pays, ce qui est exactement l’intérêt quand le projet s’adresse à un marché plus large ou à des interlocuteurs hors de France. C’est aussi l’extension que les gens tapent par défaut quand ils ne réfléchissent pas.
Prendre les deux se justifie dans un seul cas : quand la confusion vous coûterait des clients ou quand quelqu’un d’autre risque de récupérer la variante libre. Sinon, un seul nom bien choisi suffit largement, et un site accessible sous deux adresses indexées séparément partage ses signaux sans rien gagner. Un site créé par IA est-il bon pour le SEO revient sur ce point.
Comment choisir un nom qu’on ne regrettera pas ?
Trois critères tiennent la route dans le temps, les autres relèvent du goût.
D’abord, la dictée au téléphone. Si vous devez épeler le nom ou préciser « avec un tiret », vous paierez cette hésitation à chaque conversation pendant des années. Les tirets, les chiffres et les orthographes malines coûtent cher en pratique.
Ensuite, la durée de vie. Un nom qui contient une ville, une année ou une spécialité précise vous enferme le jour où vous déménagez, où vous élargissez l’offre ou où le contexte change. Un nom neutre vieillit mieux qu’un nom descriptif.
Enfin, la disponibilité ailleurs. Vérifiez que le nom est libre là où vous comptez exister aussi, réseaux sociaux compris, avant de payer. Ce contrôle prend quelques minutes et évite une refonte d’identité six mois plus tard.
Peut-on brancher un sous-domaine plutôt que le domaine seul ?
Oui, et c’est souvent le montage le plus intelligent quand vous avez déjà un site principal ailleurs. Une adresse en boutique. ou en app. devant votre nom permet d’ajouter une brique sans toucher à l’existant.
C’est utile dans trois situations très concrètes : une page de campagne qui doit vivre à part, un espace client distinct du site vitrine, un projet interne que vous ne voulez pas mettre en avant. Dans chaque cas, le site principal reste intact et le nouveau projet hérite quand même de votre nom.
| Étape | Qui s’en occupe | Ce qu’il faut prévoir |
|---|---|---|
| Achat du nom | Vous, chez votre registraire | Un compte à votre nom |
| Accès au panneau DNS | Vous ou votre prestataire actuel | Les identifiants avant de commencer |
| Création des enregistrements | Vous, en suivant le panneau Zugo | Quelques minutes |
| Propagation | Personne, cela se fait seul | De quelques minutes à quelques heures |
| Vérification finale | Vous, depuis un autre réseau | Le réseau mobile du téléphone suffit |
La dernière ligne évite la fausse alerte la plus fréquente. Un domaine peut fonctionner chez vous et pas encore chez votre voisin pendant la propagation, et rechanger les enregistrements pendant ce temps rallonge le processus au lieu de l’accélérer.
Le lien .zugo.run continue-t-il de marcher ?
Oui, et c’est plus utile qu’un simple héritage technique. Le sous-domaine en .zugo.run reste l’adresse du projet publié, tandis que votre domaine est un nom qui pointe vers le même contenu.
Disposer des deux chemins vous donne un diagnostic gratuit. Si l’adresse en .zugo.run s’ouvre et que votre domaine non, le problème est dans la configuration du nom, pas dans la page. Cette comparaison en dix secondes remplace une demi-journée de suppositions.
Une fois le projet définitif, choisissez tout de même laquelle des deux adresses est la version officielle, celle que vous communiquez et que vous laissez indexer. La procédure de branchement complète est décrite dans créateur d’app IA avec domaine personnalisé.
Combien cela coûte-t-il en crédits ?
Rien. Les crédits paient la génération et la modification, jamais la publication ni la connexion du nom.
| Action sur Zugo | Crédits |
|---|---|
| Construction d’un site, d’une app ou d’un jeu | 6 |
| Modification sur un projet existant | 3 |
| Plateforme multipage, trois premières pages | 12 |
| Chaque page supplémentaire | 3 |
| Construction en mode Hi-Fi | 12 |
| Modification en mode Hi-Fi | 6 |
| Publication et connexion du domaine | 0 |
Le plan gratuit inclut 5 crédits, soit moins qu’une construction : il sert à essayer. Pro coûte $25 par mois pour 200 crédits, ce qui représente environ 33 constructions, 66 modifications ou 16 plateformes multipages. Business coûte $99 par mois pour 800 crédits. Le prix du nom de domaine lui-même est fixé par le registraire et varie selon l’extension : c’est la seule dépense de cette liste qui reste la vôtre même si vous changez d’outil.
Et l’adresse e-mail sur ce domaine ?
C’est un service séparé, et la confusion est fréquente. Brancher le domaine sur le site ne crée pas de boîte aux lettres : la messagerie professionnelle se souscrit chez un hébergeur de courrier, souvent le registraire lui-même.
À ne pas confondre avec les e-mails que le projet envoie tout seul, du type confirmation d’inscription ou accusé de réception d’un formulaire. Ceux-là passent par l’intégration Resend et se configurent dans le projet, pas dans votre messagerie.
Prévoyez les deux dès que vous vendez quelque chose. Une adresse de contact à votre nom rassure, et un accusé de réception automatique évite les relances inquiètes. Comment publier un projet créé avec l’IA reprend l’ordre des opérations de bout en bout.
Quelles sont les limites honnêtes ?
Trois, sans détour.
Le domaine devient le vôtre parce que vous l’enregistrez, pas parce que vous le branchez. Un nom connecté à Zugo mais enregistré par un tiers appartient toujours à ce tiers, et aucune manipulation côté projet ne change cela.
La vérification en bac à sable confirme que la construction s’ouvre avant de vous être livrée. Elle ne relit ni vos enregistrements DNS, ni l’orthographe du sous-domaine que vous avez saisi : cette partie vit chez votre registraire et c’est vous qui la contrôlez.
Enfin, un beau nom ne compense pas un projet incomplet. Zugo ne remplace pas une équipe de développement sur un produit complexe, et une logique métier très spécifique se met en place par modifications successives, quelle que soit l’adresse affichée dans la barre du navigateur.
Que faire maintenant ?
Construisez d’abord, achetez ensuite. C’est l’ordre inverse de celui que suit presque tout le monde, et c’est celui qui évite de payer une année de nom pour un projet qui a changé de direction la deuxième semaine.
Quand le contenu tient debout, réservez le nom à votre nom, créez les enregistrements indiqués et laissez passer quelques heures avant de juger. Vous pouvez publier une première version sur zugo.dev avec le plan gratuit, puis brancher le domaine le jour où vous avez quelque chose à montrer sous votre propre adresse.